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Pourquoi je ne maigris pas ? Solutions nouvelles & nouvel état d'esprit
 
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» Fiche 3 : Clés du processus d' ELIMINATION DES GRAISSES et de la cellulite
» Fiche 4 : Particularités de la Maïeutique : Passer par le corps pour atteindre l'esprit.
» Fiche 6 : Pourquoi je ne maigris pas ? Les « freins à vivre » 
» Fiche 7 : De l'importance de la nutrition
 
 
D. PERREAU & Extraits du livre :

« Pourquoi je ne maigris pas ? »

Auteur :  Dr. Marie Gagnon

VOIR LE SITE DE MARIE GAGNON


« Mon corps ne veut pas maigrir. C’est pour moi doublement douloureux puisque non seulement je suis frustrée de ne pas obtenir le changement tant souhaité malgré tous mes efforts mais, en plus, cela me fait mesurer les limites de ma volonté, de ma motivation et même de mon cerveau que je vois bien incapable d’influencer mon corps.

La seule chose qui arrive à fondre, et à grande vitesse, c’est l’estime que je pouvais encore avoir pour ma personne. Je me sens de plus en plus incapable, pas très brillante et même carrément nulle… d’autres y arrivent bien ! »


J’entends fréquemment ce discours de patientes chez qui pourtant je ne peux mettre en doute ni leur forte motivation, leur courage et leur endurance ni la vivacité de leur intelligence.

Pour essayer de maigrir, certaines ont dépensé un budget considérable sur plusieurs années.

Les parcours les plus fréquents sont :

  • des échecs répétitifs de régime, dont j’ai déjà exposé les multiples causes, dont entre autres le fait que manger peu n’a jamais fait maigrir plus qu'une faible perte très temporaire rapidement suivie d'une reprise de poids supérieure à ce que l’on avait perdu.

  • des chirurgies dites esthétiques, jamais anodines et souvent ressenties par le corps comme des actes agressifs, telles que liposuccion, plastie abdominale, pose d’anneau gastrique. Ces solutions violentes occasionnent des effets post-opératoires sur des périodes souvent plus longues que prévues et surtout provoquent fréquemment une reprise de poids non seulement en réaction de défense du corps contre l’agression mais aussi lorsque les causes initiales du surpoids de la personne n’ont pas été prises en compte et perdurent.

  • et quelques fois même de longs traitements par la parole (cognitif) comme la psychanalyse.

 

Quand des « outils » théoriquement performants ne « marchent » pas pour nous, ne limitons pas notre action à la seule recherche effrénée d’autres outils, comme si la solution ne pouvait passer que par la découverte d’un outil encore plus « magique » que les autres.

Quand ça ne marche pas, il est judicieux de s’interroger sur notre choix des outils, faire un tri sélectif avec « bon sens » et plus important encore, remettre en question la méthode de traitement et sa philosophie si celle-ci prône des solutions exclusivement d’aide extérieure.

Pour stopper la suite d’échecs répétitifs et semblables, mieux vaut, à mon sens, changer de méthode !

Cela commence par changer quelques habitudes de penser.

 

Un nouvel état d’esprit

La culture occidentale prône depuis Aristote que le monde est un ensemble d’éléments individuels séparés.

Platon et les religions monothéistes, qui ont relayé sa philosophie depuis deux millénaires en occident, ont profondément formaté nos schémas de pensée sur cette idée que l’esprit et donc son unique siège supposé, le cerveau de notre tête, serait intelligent, noble et puissant alors que le reste du corps ne serait qu’une partie secondaire et indépendante de la tête.

Le corps ne serait qu’une car­casse, une guenille qui devrait être, au mieux, le « bon serviteur » de la tête. Certaines interprétations on été jusqu’à présenter le corps comme un obstacle à la vie spirituelle.

Depuis Descartes, seul ce qui est visible, perceptible, matériel et physique peut être étudié, le reste étant laissé aux religions.

Les philosophes des lumières, comme Descartes, ont à leur tour développé une vision morcelée de l’être humain. D’un côté l’esprit, de l’autre le corps. Le corps est alors réduit à une dimension mécanique dont les constituants sont classés et analysés dans leurs détails.

 

Dans le même temps, au cours de ces deux millénaires, parallèlement à ces visions morcelées, l’être humain occidental est supposé ne pouvoir « être sauvé », ne pouvoir se sublimer que par une intervention supérieure à lui-même : l’intervention divine, c'est-à-dire par une aide extérieure et supérieure à lui-même.

Profondément ancrée dans notre culture, cette idée d’intervention extérieure est entrée dans notre logique de pensée, comme base à penser et même comme base à nos réflexes d’action.

Au fil du temps, l’idée de besoin d’aide extérieure à l’homme s’impose en occident d’autant plus que la notion de supériorité attachée à cette aide induit l’idée que cet apport extérieur serait plus fort, plus efficace que ce que l’homme peut obtenir de lui-même, par lui-même.

 

Cette culture, ancrée dans notre inconscient collectif, a créé un « terrain » sur lequel il est aisé aujourd’hui de faire croire à la toute puissance de  "MONO-SOLUTION" ou "SOLUTION UNIQUE", telle ou telle thérapie, de telle crème ou pilule « miracle », croyance d’autant plus entretenue par diverses industries qu’elle leur procure des profits considérables.

 

Il ne s’agit pas ici de rejeter la culture occidentale qui est la nôtre pour lui en préférer une autre ni de refuser en bloc la médecine conventionnelle occidentale dont elle est le fruit. Il s’agit au contraire de comprendre cette médecine, d’en connaître ses constituants : cartésianisme, réductionnisme et matérialisme.

 

Nous ne pouvons oublier que la démarche réductionniste, c'est-à-dire l’étude limitée aux détails parfois dans leurs dimensions les plus infimes, a permis de prodigieux progrès de la médecine.

Mais le réductionnisme, considérant d’abord le corps comme un objet, a créé une science médicale qui oublie la dimension de l’être humain : ses pensées et ses émotions, ses sentiments et sa spiritualité.

Par ce manquement et malgré les avancées scientifiques prodigieuses qu’il a permis, le réductionnisme est aujourd’hui à l’origine d’une crise majeure.

 

En réaction à cette crise se développe une médecine holistique plus humaine, prenant en compte l’individu dans son ensemble et faisant autant appel à des solutions intérieures qu’extérieures. Cette médecine à l’esprit plus ouvert intègre à la médecine occidentale conventionnelle d’autres médecines traditionnelles très anciennes, de cultures différentes, ainsi que des médecines dites « alternatives et complémentaires ».

Cette intégration a été rendue possible grâce à des découvertes scientifiques majeures au cours de ces 15 dernières années en neuro bio immunologie.

Ces avancées scientifiques ont fait la preuve de la valeur de bien des particularités de ces médecines que les anciens avaient découvertes par intuitions et par développements empiriques. Elles ont ainsi validé la justesse et l’efficacité de plusieurs thérapies peu ou mal utilisées jusqu’alors en occident.

Ces découvertes ont fait voler en éclat nombre de préjugés et ont ouvert de nouvelles voies.
 

La médecine holistique,

par cette pluralité de savoirs parfaitement intégrés et complémentaires

nous offre une richesse considérable de solutions.

 

  

Bien comprendre la crise de la médecine conventionnelle occidentale

pour trouver des solutions nouvelles

En ce début du 21ème siècle l’homme maîtrise des technologies toujours plus sophistiquées et aux performances en croissance exponentielles. Aujourd’hui il sait aller encore plus vite, plus loin qu’hier. Plus de pixels, plus de capacité de stockage dans un volume encore plus réduit. Et, à tort ou à raison, il évolue hors du doute que les performances extraordinaires d’aujourd’hui le seront encore plus demain et après demain.

Fier de ses avancées technologiques, ancré dans des certitudes de puissance quasi infinie, l’homme se surprend pourtant chaque année à souhaiter à ses proches une « bonne année » suivi immédiatement de « et bonne santé » avec l’option tant connue de « la santé, c’est le plus important ». Et, joignant le geste à la parole, il serre dans ses bras l’être aimé en déclenchant dans les deux cœurs ce petit pincement que l’on nomme « émotion ».

 

La notion de « santé » intègre ici celle de « bien-être », laquelle induit directement celle du « bonheur » et du « sentiment ».

Bonne nouvelle, l’homme, ce mammifère bipède est bien encore un humain !

« Humain » parce que cette merveilleuse construction est un ensemble composé d’un physique (le corps et le mouvement), il a des émotions (sentiments et ressenti), des capacités intellectuelles, fait preuve de spiritualité (compréhension de soi, de son environnement et des aspects transcendants de la vie).

 

L’homme du 21ème siècle n’est autre que le maillon récent d’une longue lignée d’humains, lesquels pour perpétuer l’espèce jusqu’à aujourd’hui ont sans cesse appris à se protéger et à se soigner.

Au cours de centaines de milliers d’années, le génie humain a développé des médecines, différentes selon les régions et les époques, avec des niveaux de technologies eux aussi différents selon les cultures.

Rappelons-nous que les Egyptiens anciens de l’époque des pyramides pratiquaient déjà la chirurgie et opéraient de la cataracte !

Plus anciennement encore, et par sa remarquable efficacité, la phytothérapie est certainement la médecine qui a permis à l’homme de survivre dans sa longue évolution jusqu’à notre époque.

Aujourd’hui, les laboratoires pharmaceutiques du monde entier s’affrontent dans une véritable guerre de conquête pour prendre possession des traitements de médecines traditionnelles utilisant les vertus de plantes encore utilisées dans certaines ethnies. Dans cette course de vitesse et sans merci, ils s’accordent néanmoins sur ce point que le « dépôt de brevet de molécule» leur accorderait le droit à la propriété. Les populations qui, elles, maîtrisent par leur science de la phytothérapie les vertus des plantes depuis de nombreuses générations, considèrent cette règle de droit autoproclamée par « les grandes puissances » comme « un accord entre voleurs ».

Les hommes ont toujours cherché à voler les trésors des autres.

N’est ce pas la raison première de bien des guerres ?

Mais ces pratiques sont d’autant plus regrettables que des brevets sont souvent déposés par des laboratoires dans le but de bloquer l’utilisation de molécules très efficaces et simples à fabriquer pour protéger et privilégier la vente d’un de leurs médicaments déjà introduit sur le marché, éventuellement moins efficaces, mais dont les investissements de recherche ne sont pas encore suffisamment rentabilisés. Cette démarche est aussi pratiquée pour bien d’autres critères de rentabilité.

Bien des décisions pour l’humanité sortent, à notre époque, de la calculatrice du directeur financier.

 

Au delà de ces quelques considérations morales, ces pratiques mettent en évidence que

la médecine Occidentale conventionnelle, laquelle rappelons-le existe depuis seulement quelques siècles, ce qui est bien peu à l’échelle de l’évolution humaine, n’a pas tout inventé, loin de là !

Cette considération s’applique plus encore à l’industrie pharmaceutique dont les médicaments sont pour la plupart des répliques chimiques de molécules présentes à l’état naturel dans des plantes, levures, champignons, etc. ou sont des répliques de substances présentes à l’état naturel dans le corps humain, « fabriquées » par le corps humain.

 

Aujourd’hui, qu’en est il de cette médecine et surtout, quel rapport l’homme Occidental de ce début de siècle entretient il avec cette médecine ?

Quelques chiffres :

En 2002, une étude du gouvernement US établit que près de 40% des américains recourent à l’usage des thérapies alternatives et complémentaires pour un budget de plusieurs milliards de dollars par an, non remboursables par les assurances de santé.

Cette tendance se développe aussi au Canada où les sommes dépensées annuellement ont été multipliées par dix au cours des dix dernières années.

L’étude publiée en 1994 par le British Medical Journal : « Complementary medicine in Europe », révèle qu’en Europe, la population qui utilise des thérapies alternatives et complémentaires varie de 20 à 50% selon les pays.

Le taux est de 48% en Australie et 65% au Japon.

Des études spécifiques sur les comportements en France indiquent que 75% des français ont fait appel à une thérapie alternative ou complémentaire au moins une fois.

Ces études montrent que les mentalités des populations ont changé et les gouvernements suivent eux aussi ces nouvelles habitudes par des décisions nouvelles.

Dès 1992, l’organisme américain responsable de la recherche médicale a été doté d’un budget de 100 millions de dollars pour mettre en évidence par les critères scientifiques occidentaux, donc compréhensible par elle, les vertus :

  • des plantes,

  • de la méditation,

  • du Tai-chi,

  • de l’ostéopathie,

  • de l’acupuncture

  • et du toucher.

Aujourd’hui, plus de 80 facultés de médecine dont les plus prestigieuses comme Harvard, enseignent plusieurs thérapies alternatives et complémentaires.

Par leur appellation « alternative et complémentaire », ces thérapies ont pu faire l’objet de préjugés et de tentatives de dénigrement. Pourtant, l’OMS (organisation mondiale de la santé), indique que 80% des systèmes de soins dans le monde font partie des médecines traditionnelles et les thérapies « alternatives et complémentaires » découlent pour la majorité d’entre elles des médecines traditionnelles dont certaines sont très anciennes. (2000 à 4000 ans)

Dès 1978, par son rapport « Traditional Medicine », l’OMS définit ainsi ces thérapies, je cite : 

« Ensemble de pratiques où les patients sont considérés dans leur globalité, au sein de leur contexte écologique. Ces thérapies insistent sur le fait que la maladie ou l’état de mauvaise santé n’est pas seulement causé par un agent extérieur ou une disposition pathologique particulière, mais est avant tout la conséquence du déséquilibre d’une personne par rapport à son système écologique ».

Cela veut dire que les thérapies alternatives et complémentaires, issues des médecines traditionnelles anciennes, tiennent compte de l’être humain dans ses dimensions à la fois : physique (corps), émotionnelle (sentiment, ressenti), intellectuelle (cerveau cognitif) et spirituelle (compréhension de soi et du monde).

Elles tiennent également compte de l’être humain dans sa relation étroite avec son environnement.

 

Ces thérapies considèrent que l’état de « bonne santé » est un état d’équilibre, c'est-à-dire une relation harmonieuse entre le corps, les émotions et les pensées d’une personne.

Sous cet éclairage, nous mesurons la distance qui sépare cette philosophie de celle de la médecine occidentale conventionnelle axée principalement sur des démarches réductionnistes non globales. (Morcellement, hyperspécialisation, etc.)

Voir aussi :

HumaniSanté.

 

 

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